Dans une sortie ce dimanche 7 août 2022, le journaliste camerounais Albin Njilo revient sur le contrat qui lie la Fédération

camerounaise de football et Le Coq Sportif.

« Contrat de la honte : le weekend pour en fabriquer un autre ?  Septs mois après l’arrivée d’un nouvel exécutif à la Fécafoot, Coq Sportif lié au Cameroun par un contrat en qualité d’équipementier refusait de produire la copie de ce document », souligne l’homme de media avant de poursuivre dans son raisonnement.

« Question : Quel est le contenu de ce contrat ? Ou encore, qu’est-ce qui a été mentionné dans ce contrat que l’équipementier évite de dévoiler ?  La suspicion commence lorsque la Fecafoot sollicite l’équipementier pour les maillots. Vous n’allez pas croire, une source nous annonce que le coq sportif a adressé à la fédération camerounaise une proforma avec des prix et attendait d’être payé pour livrer », a-t-il poursuivi.

La pression est à son comble et Coq Sportif doit à tout prix produire un contrat

« Un peu comme DIT du groupe Bolloré qui, au port de Douala, utilisait selon les révélations de l’ONG Survie, le personnel du port, les appareils du port  pour les   » services » qui étaient dans son cahier de charge lors de la signature de la convention. Mais qui curieusement revenaient facturer ces services au Cameroun. Véritable sorcellerie car dans le dossier Coq Sportif Fecafoot, il s’agit d’un équipementier qui pour 250 millions de FCFA, devait habiller toutes les sélections nationales de football. Rappelons que son concurrent Puma payait plus d’un milliard, avec tout le marketing pour la promotion de l’image du Cameroun », ajoute l’homme de média.

« La pression est à son comble et Coq Sportif doit à tout prix produire un contrat. A travers un lanceur d’alerte, les camerounais découvrent enfin la première et la dernière page du Contrat de la honte. Entre temps, l’équipementier qui continue de prendre les camerounais pour des indigènes aura sans doute le week-end pour produire un nouveau document. Car à travers ses agissements, il apparaît clairement un souci d’éviter la honte au réseau de camerounais à l’origine de ce contrat de la honte. Si non, pourquoi tous, y compris les camerounais de l’ancien exécutif ont toujours refusé de publier ce contrat ? », questionne Albin Njilo

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